Impropères (Ô mon peuple, que t'ai-je fait)

R. Ô Dieu saint, Ô Dieu fort, Ô Dieu immortel, Aie pitié de nous.

C1. Moi, j'ai pour toi frappé l'Égypte, J'ai fait mourir ses premiers-nés : Toi, tu m'as livré, flagellé ! Ô mon peuple, Que t'ai-je fait ? Réponds-moi !

R. Ô Dieu saint, Ô Dieu fort, Ô Dieu immortel, Aie pitié de nous.

C2. Moi, je t'ai fait sortir d'Égypte, J'ai englouti le Pharaon : Toi, tu m'as livré aux grands prêtres ! Ô mon peuple, Que t'ai-je fait ? Réponds-moi !

R. Ô Dieu saint, Ô Dieu fort, Ô Dieu immortel, Aie pitié de nous.

C3. Moi, devant toi, J'ouvris la mer : Toi, tu m'as ouvert de ta lance ! Ô mon peuple, Que t'ai-je fait ? Réponds-moi !

R. Ô Dieu saint, Ô Dieu fort, Ô Dieu immortel, Aie pitié de nous.

C4. Moi, devant toi, je m'avançai Dans la colonne de nuée ; Toi, tu m'as conduit à Pilate ! Ô mon peuple, Que t'ai-je fait ? Réponds-moi !

R. Ô Dieu saint, Ô Dieu fort, Ô Dieu immortel, Aie pitié de nous.

C5. Moi, j'ai veillé dans le désert Et de la manne je t'ai nourri ; Toi, tu m'as frappé, flagellé ! Ô mon peuple, Que t'ai-je fait ? Réponds-moi !

R. Ô Dieu saint, Ô Dieu fort, Ô Dieu immortel, Aie pitié de nous.

C6. Moi, aux eaux vives du rocher, Je t'ai fait boire le salut ; Toi, tu me fis boire le fiel, m'abreuvas de vinaigre ! Ô mon peuple, Que t'ai-je fait ? Réponds-moi !

R. Ô Dieu saint, Ô Dieu fort, Ô Dieu immortel, Aie pitié de nous.

C7. Moi, j'ai pour toi frappé les rois, Les puissants rois de Canaan : Toi, tu m'as frappé d'un roseau ! Ô mon peuple, Que t'ai-je fait ? Réponds-moi !

R. Ô Dieu saint, Ô Dieu fort, Ô Dieu immortel, Aie pitié de nous.

C8. Moi, dans ta main, j'ai mis un sceptre, Je t'ai promu peuple royal : Toi, tu as placé sur ma tête la couronne d'épines ! Ô mon peuple, Que t'ai-je fait ? Réponds-moi !

R. Ô Dieu saint, Ô Dieu fort, Ô Dieu immortel, Aie pitié de nous.

C9. Moi, je t'ai par ma toute Puissance exalté : Toi, tu m'as pendu au gibet de la croix ! Ô mon peuple, Que t'ai-je fait ? Réponds-moi !

R. Ô Dieu saint, Ô Dieu fort, Ô Dieu immortel, Aie pitié de nous.